La Nation Kongo d'Afrique

I – ANTIQUITE DU PEUPLE KONGO
LES FILS DU CIEL DESCENDIRENT SUR TERRE
Le peuple Kongo à une histoire fantastique et une culture qui n’a rien enviée des autres. L’antiquité (Kinkulu) c’est l’histoire d’un peuple. Et, la grande clé par laquelle un peuple soude sa vraie Unité Nationale se trouve dans sa langue ancestrale, unité voulu par Dieu, toute autre unité nationale est d’intérêt secondaire. Agir autrement, c’est démontrer qu’on est un ignorant dangereux, qu’on est un aveugle qui veut conduire d’autres aveugles.
Tout peuple coupé de son passé, de ses ancêtres, de son génie superviseur, de sa langue ancestrale, et de sa spiritualité traditionnelle, est semblable à un arbre déraciné. Tôt ou tard, ce peuple fanera et sombrera dans le vide qui facilite toutes les dominations. C’est pourquoi, la tradition Kongo, demande à tous les enfants du patriarche Kongo Nimi de renouer intensément avec la lumineuse et très célèbre tradition Kongo.
Tout commença en Ethiopie. Pour l’évolution spirituelle et matérielle des terriens, Dieu envisagea d’envoyer les fils du ciel sur terre afin qu’il y est un support cosmique. En outre, 2000 ans sur terre c’est une journée qui s’accomplie dans les cieux, et chaque jour aux cieux, Dieu et ses anges se rassemblent afin d’analyser les enchainements des actes des terriens. Ainsi, 2000 ans après la création de ce monde, un couple divin accepta de venir féconder sur terre. Il se débarqua dans un char à feu sur une montagne en Ethiopie. En parlant de ce couple : l’homme s’appelle NZALA MPANDU (assoiffé de puissance) et sa femme s’appelle NKENGE LUFUMA (fleur magnifique). Ce couple mit au monde douze garçons dont l’ainé s’appelle Lukengo. Ces douze enfants sont : Lukengo, Mulangu, Ndinda, Kana, Kimbu, Ngombe, Kanioka, Kalombo, Mulambi, NKombo, Madionga et Lubaki.
Après que mûrisse leur semence, ce couple divin donna des instructions à leur fils ainé Lukengo, puis, il retourna au ciel comme il était venu.
Avant le déluge, les douze enfants du ciel nés sur terre se marièrent avec les filles terriennes, les filles de Monsieur NTAMI venu de l’inde. De ces mariages était issue la nation Kongo (Bena Kongo).
Après le déluge, l’ancêtre Lukengo mit au monde l’ancêtre Nsemi (créateur), dont les descendants fondèrent le clan Nsemi qui se dit Sémites en Ethiopie. L’un des descendent de l’ancêtre Nsemi, après plusieurs générations, c’est l’ancêtre Zulu Makeba qui engendra le Patriarche KONGO NIMI du grand peuple africain portant le nom Kongo.
Le patriarche Kongo Nimi, après avoir été testé à trois épreuves de bonne conduite qu’il réussisse, l’archange MUANDA KONGO le bénît et lui fît une promesse en disant : « tes descendants portera mon nom à jamais, ils habiteront la terre promise Kongo dia Ntotela, ils seront les Maîtres du monde entier et garants des pays africains pour l’éternité ».
Le patriarche Kongo Nimi se maria avec Maman Ngunu, et ils mirent au monde trois enfants, deux garçons et une fille : l’ainé un garçon nommé NSAKU, le second un garçon nommé MPANZU, et une fille en troisième position nommée NZINGA. Ces enfants oints ont réussi à matérialiser les trois caractères divins sur terre.
L’ancêtre Nsaku fut prêtre, il enseigna la science divine, prit le nom de Vunda.
L’ancêtre Mpanzu fut forgeron, il enseigna la science technique.
L’ancêtre Nzinga fut organisatrice, elle enseigna les règles juridiques d’une union équilibrée. Ainsi, ces trois ancêtres firent l’alliance avec Dieu.
La généalogie de l’ancêtre Nsaku, Mpanzu et Nzinga représente chacune un clan de base (Mvila). Selon les ancêtres Kongo, celui qui ne fait partie d’aucun clan de Bena Kongo est un étranger au Kongo central. Car, chaque clan Kongo justifie un titre d’identité nationale. En l’an 4200 avant l’ère des poissons (J.C) la majorité des descendants de l’ancêtre Nsaku, Mpanzu et Nzinga quittèrent Ethiopie pour but d’occuper des territoires inconnues. Ils remplirent ces pays : la Nubie, l’Ekipata (Egypte), le Madian, le Cana.
En l’an 4000 avant J.C, l’Egypte devint la grande puissance mondiale, la spiritualité, la science technologique et la vision royale se tenaient la main dans la main. En ces temps-là, l’Egypte était envahie par les étrangers des pays arabes jusqu’aux confins des monts Caucase à la frontière de l’Europe en Asie, Mésopotamie, sans oublier l’inde. Les étrangers y allèrent pour se ravitailler et apprendre des connaissances spirituelles et matérielles. C’était la course à la lumière sur tous les plans.
En 1354 avant J.C, le Mage Ntu Nkama (Toutankhamon) siégea sur le trône, durant son règne le pays était prospère et puissant.
De 1314 jusqu’à 1301 avant J.C les trois rois surnommés Nkua Masese (Ramès) se sont succédés en conduisant l’Egypte vers la catastrophe.
Après des siècles de prospérité matérielle et spirituelle, contaminée par les peuples barbares (les blancs) de l’époque, la race noire transgressa la loi sacrée de Dieu, des génies et des grands ancêtres. Elle abandonna la voix de sainteté en imitant le mode de vie mené par les blancs qui eux se sont mis à imiter la sainteté de la sagesse Kongo. C’était l’inversion des rôles et des moralités. Le blanc était devenu noir et le noir devenu blanc. La honte à toi, Maître d’hier qui devient l’élève de son élève d’hier.
En l’an 1300 avant J.C le roi Falao Kenatu (Akhenaton) monta sur le trône, il lutta contre le désordre social et religieux, après sa mort, plusieurs membres du palais royal, furent massacrés et les autres abandonnèrent l’Egypte vers les pays alentours. C’était un grand exode auquel la princesse MANKENDA SABA, la fille du roi Falao Kenatu, se retrouva en Ethiopie et puis en Israël.
En l’an 960 avant J.C la princesse Mankenda Saba, enfant Kongo, elle se maria avec Salomon le roi d’Israël. De ce mariage en question beaucoup d’Ethiopiens (enfants Kongo) se rendirent en Israël.
Cependant, en Egypte, les Nationalistes (Makesa) étaient dans la lutte de vouloir y expulser tous les étrangers, malgré leurs efforts l’Egypte se retrouva en pleine déliquescence. Alors commença le déclin de la civilisation Egyptienne.
En l’an 220 avant J.C l’Archange MUANDA KONGO qui supervise la race noire mondiale avait apparu auprès du Grand Mage MBEMBA ZULU, s’adressant au peuple Kongo en se terme :
« Tu es mon peuple élu.
Tes premiers ancêtres sont venus de l’espace,
Mais toi tu es né en Ethiopie.
Je t’ai amené en Egypte,
Maintenant je te fais sortir de l’Egypte,
Et je t’envoie loin au-delà de l’Ethiopie :
Pour être la tête et le cœur
De cette grande région de Ntimansi
Qui va de l’océan Katiopa, Kalunga
Jusqu’aux sources du Nil,
Tu habiteras aux pays de la promesse
Du Grand Roi, le Grand Mani Kongo
Qui viendra du ciel, de l’espace.
C’est là que les prophéties s’accompliront pleinement.
Car, en vérité, dit le seigneur,
Lorsque les fils du monde des ténèbres
Arriveront à dévier collectivement
Les peuples de la terre du droit chemin,
La lumière qui réhabilitera le monde
Proviendra de Kongo dia Ntotela.
Aux temps prévus par le seignieur,
Lorsque l’étoile de la promesse
Viendra au Kongo Central. »
Le Grand Mage MBEMBA ZULU ordonna le rassemblement de peuple Kongo
Se trouvant en Ethiopie, Cana, Ekipata (Egypte, Ngipiti), Madian, Muabi (Nubi). Sous les directifs éclairés du Mage Memba Zulu, la grande majorité du peuple Kongo, (Nkangu’a Kongo, Bena Kongo) quitta le Nord –Est de l’Afrique, via le désert de Kalahari destination Zimbabwe. Et, une partie de Bena Kongo s’échappa du lot, alla plus au Sud, où elle se mélangea avec les Hottentots, Bushmen, Autochtones. En Afrique du Sud, les Zulu, les Venda et les Lemba sont des frères Kongo.
Au Zimbabwe, Nkulu ISANUSI succède à Mage Mbemba Zulu. Après Nkulu Isanusi vient Mama MBANGALA qui avait conduit le peuple Kongo aux pays de la promesse baptisés Kongo dia Ntotela en passant par le Botswana et la Namibie. Les Bena Kongo arrivèrent en Afrique central où ils occupent un vaste territoire dont cinq Etats Unis : Kongo dia Mbamba (Angola), Kongo dia Luangu (Congo dia Mfua), Kongo dia Mbumba (Gabon et le Sud de Cameroun), Kongo dia Lemba (Congo dia Kinshasa), Kongo dia Kuimba (de Cabinda jusqu’à Bushongo chez les Bakuba). Et, les Frontières d’origine de ce vaste territoire jalonnent le fleuve Kunene jusqu’à la région des monts Mikongo au Kongo dia Luangu, de l’océan Katiopa, Kalunga, jusqu’au fleuve Zambezi ; de la rivière Kasaï, jusqu’au lac Mandombe de Bandundu. C’est à partir de Mbanza Kongo, la grande confédération de l’Afrique centrale, que les émissaires du plan divin ont été envoyés en direction du Katanga, du Kasa (Kasaï) conduit par Tata Kongolo jusqu’au pays Anomongo, Ubangui, pour planter la graine de la préparation de prévision de la venue du Grand Justicier Mondial, le Grand Mani Kongo, qui viendra du ciel, de l’espace Kakongo, d’une planète Kongophone.
Quelques Bena Kongo isolés restèrent par ici, par-là, aux pays du Nord, désertés par la majorité. Plus tard, certains de ces retardataires rejoindront le Kongo dia Ntotela après avoir fondé des familles avec les pygmées (Mbaka), apportant avec eux l’influence culturelle et linguistique des zones traversées.
II – L’ANTIQUITE DU PEUPLE KONGO
PENDANT L’ERE DES POISSONS
En l’an 320 en ère des poissons, après J.C, une grande assemblée des sages s’effectua à Mbanza Kongo, en Angola le pays de Kongo dia Mbamba, il n’y avait qu’un seul guide à l’union le Mage NSAKU LAWU (= le chemin de la chance) qui prit la décision de choisir 720 initiés afin qu’ils puissent construire des sanctuaires discrets autour du Mont Nkumba Wungudi, avant la construction de Mbanza Kongo. Le Mage Nsaku Lawu donna des ordonnances au peuple Kongo :
De conserver le Bukongo (la science divine) en toute pureté,
De respecter le créateur de l’univers,
De respecter les anges, les génies et les grands ancêtres,
De ne pas faire des enfants avec des étrangers de toutes les races,
D’utiliser le Kikongo la langue-mère dans notre vaste territoire,
De vivre en harmonie dans toute surface culturelle Kongo,
D’avoir l’amour pour les autres,
De rester naturel et exemplaire,
D’être écologiste,
D’être végétarien de se nourrir que de la cueillette et de la pêche,
Bref,
Le Maitre NKEMBO WAMONESUA succéda le Mage Nsaku Lawu, et c’est lui qui trouva la pierre mystique (le livre sacrée Makaba) à laquelle était marqué le nom Kongo.
Mbanza Kongo est une terre sainte à laquelle les anges lumineux avaient prédilection. Un ange prosterna sur le plateau de Mont Nkumba Wungudi, il y fit une bise en parlant à très haute voix raisonnante comme un tonnerre, il dit : « ntoto woti woto nlongo ! Kongo tadi kabasuemba singa ! ».
Ntoto woti woto nlongo, cela veut dire : Ntoto wawu wena nsemono (cette terre a une bénédiction).
Kongo tadi kabasuemba singa, cela veut dire : Kongo tadi kadivambusua ko (le Kongo est une pierre indestructible).
En 424, sous les directifs du prophète KODI PUANGA les peuples Kongo prennent les terres de kuangu, Luangu, Kuilu et Lulua.
En 529, sous les directifs du Mage TUTI DIA TIYA les peuples Kongo prennent le plateau Batéké, traversent le fleuve Muanza (fleuve Kongo, Nzadi) et forme le Kongo dia Luangu, Mfua.
En 690, conduits par Na KULUNSI et Mue NIMI A LUKENI les peuples Kongo prennent les terres de Kuanza, kuangu jusqu’à l’océan Kalunga. Dans la même année, les peuples Kongo commencent la construction de Mbanza Kongo.
En 691, c’était le lancement des travaux routiers sur toutes les terres de Kongo dia Ntotela dont sept routes menaient à Mbanza Kongo.
De 698 à 1200, les Rois suivants ont régné à Mbanza Kongo :
Ntotela Muabi Mayidi, Ntotela Zananga Mowa, Ntotela Mbala Lukeni, Ntotela Ngongo Masaki, Ntotela Kalunga Punu, Ntotela Nzinga Sengele, Ntotela Nkanga Malunda, Ntotela Ngoyi Malanda, Ntotela Nkulu Kiangala, Ntotela Ngunu Kisana.
De 1217 à 1457, certains rois confédéraux ont fait un travail remarquable dans la lutte contre l’anarchie et le désordre social tels que : Ntotela Mandiangu, Ntotela Nanga Katanga, Ntotela Ntende Kabinda, Ntotela Muabi Kunene, Ntotela Mbuta Kutumi.
En 1457, le prophète BUELA MUANDA prédit l’arrivée des blancs au Kongo dia Ntotela. Puis vint le désordre de la colonisation européenne qui perturba totalement la poursuite du plan divin.
III – L’ANTIQUITE DU PEUPLE KONGO
AUX TEMPS DE L’ESCLAVAGISME ET LA COLONISATION
En 1471, sous le règne du roi Nzinga Nkuwu, les portugais embarquèrent à l’embouchure du Kongo dia Luangu qu’ils vont surnommer Rio de Gabao devenu Gabon.
En 1482, les européens marchands d’esclaves arrivent au cœur du Kongo central sous la conduite du portugais Diego Cao. Ils y détruisent massivement des villes et villages en vue de préparer la colonisation et la conversion du Noble peuple Kongo.
De 1482 jusqu’en1885, treize millions des habitants de Kongo dia Ntotela ont été déportés. Le puissant royaume du Kongo dia Ntotela a été balkanisé en 1885 à la conférence de Berlin. Fortement combattus à l’appui des armes à feu et des bibles scellées au fer rouge.
Le 03 mai 1491, le roi Nzinga Nkuwu a été baptisé en catholicisme et surnommé Alphonso 1er, d’où le commencement aux constructions des églises, des frontières utopiques et consorts.
En 1506, la mort du roi Nzinga Nkuwu à Mbanza Kongo.
En 1518, Ne Lukeni Lua Nzinga consacré à Rome par le Pape Léon X comme premier Prêtre catholique noir.
En 1654, rencotre à Mbe entre le père Jérôme de Monteschario et Ma Koko, un Maître du Bukongo (spiritualité Kongo).
Le 29 octobre 1665, déclenchement de la grande bataille à Mbuila entre l’armée portugaise cracheuse des feux et celle du Kongo dia Ntotela lanceuse des javelots. Après dix mois de bataille, l’armée du Kongo dia Ntotela est vaincu avec la mort du roi Vita Nkanga décapité.
De 1671 à 1695, des guerres se déclenchèrent au Brésil entre les esclaves noirs et les forces portugaises et hollandaises. Ces batailles furent commandées par Nganga Zumbu, un initié Kongo qui leurs infligea respectivement vingt-cinq défaites.
En 1698, Mama Mafuta se leva et œuvra pour le rassemblement du peuple Kongo.
De 1702 à 1706, Mama VITA KIMPA prit le bâton de pèlerin et défit les colonialistes et les prêtres catholiques. Elle fut arrêtée et brûlée vive le 02 juillet 1706.
En 1758, déclenchement de la guerre de libération à Haïti sous la conduite d’un grand initié appelé Makandala avec ses trois adjoints Mavungu, Makaya et Mananga.
En 1820, abolition de l’esclavage et le retour de certains esclaves Kongo, en Afrique, sur les terres de Libéria et la Sierra Léone.
De 1706 à 1885, pillage systématique du patrimoine Kongo et balkanisation à fond la caisse de sa culture. Durant cette période les portugais initiaient enfants Kongo à des pratiques du satanisme tels que : la sorcellerie, la nécromancie, la fornication, la pédophilie, le spiritisme etc…
En 1914, Tata Mbianda Ngunga lutta pour le réveil du peuple Kongo, et pendant ces années-là, le roi de la Belgique Léopold II faisait un holocauste terrifiant qui poussa ces grands initiés à mener une révolution : Tata Bueta Mbongo, Mama Ngunga, Tata Mbiemo, Tata Mabiala Manganga, Tata Kongo dia Mukuba, Mama Ngongo, Mama Ngiza, Tata Nkuka Mpasi etc…
En 1921, Tata Kimbangu se leva pour la libération du peuple Kongo.
En 1921 toujours, Tata Mbumba se mit dans le combat de la réhabilitation de la langue Kikongo et de la conservation de la spiritualité Kongo.
De 1926 à 1942, Tata Matsua se leva vaillamment pour l’indépendance du Kongo et de toute l’Afrique noire, son mouvement entraîna quelques initiés du Bukongo tels que : Tata Ndungu, Tata Mpadi, Tata Mbemba et bien d’autres.
En 1933, Mataï Muanda, grand guerrier mena la lutte de libération.
En 1951, mort de Tata Kimbangu dans la prison de Lubumbashi au Katanga.
En 1954 Tata KASA VUBU est élu président de l’ABAKO : (« une association politique dont l’abbé Fulbert Yulu fu membre »).
En 1958 l’abbé Fulbert Yulu est président de la république du Congo.
Le 30 juin 1960 le Kongo Kinshasa obtient l’indépendance.
Le 15 août 1960 le Kongo Mfua est indépendant.
Le 17 août 1960 le Kongo Gabon obtient aussi son indépendance.
Le 11 novembre 1975 le Kongo Angola obtient l’indépendance.
IV – L’ANTIQUITE DU PEUPLE KONGO
LES ENFANTS D’UN MEME ANCETRE LE PATRIARCHE KONGO NIMI DOIVENT S’UNIR
Le réveil des NATIONALITES c’est MAINTENANT !
La véritable Identité National Kongo est prouvé lorsque l’on se présente en clan (luvila) ! Tous les frères d’un même ancêtre qui ont été divisés et séparés anarchiquement doivent être réunifiés. Le patriarche KONGO NIMI et sa femme Mama NGUNU mirent au monde trois enfants qui sont NSAKU, MPANZU et NZINGA. Les descendants de ces trois ancêtres forment une Nation appelée LA NATION KONGO, dont les membres sont regroupés en trois Clans de base.
Les descendants de l’ancêtre Nsaku font partie de ces clans (Mvila) : Nsaku, Kinsaku, Lemba, Lunda, Ndingi, Badia Ndingi, Kimbuta, Nkokolo, Kimpemba, Kimvemba, Lawu, Nsongo, Sengele, Kisengele, Kividi, Kuimba, Kinkuimba, Ngimbi, Ngandu, Kiyemvo, Kinsembo, Kintumba, Mvimba, Kimviba, Nsembo, Kimpila, Ngemba etc… (« Spiritualité ») Amour
Les descendants de l’ancêtre Mpanzu font partie de ces clans : Mpanzu, Kimpanzu, Ndamba, Ndundu, Munuani, Kikuangu, Mpangu, Kihungu, Mbungu, Mfutila, Kimfutila, Mbawu, Nsundi, kinsundi, Kifuma, Kimbongo, Kumba, Kinkumba, Nkua Nioka, Mbembe, Mbimbi, Kimbundi, Kinkuzu, Ngola, Mpaka, Mpuku, Kimpondo, Kindongo, Kinsamba, Kinkosi, Kinsuka, Nsuka za Kongo, Ntu’a Nkosi, Kiwembo etc… (« Science et technologie »)
Les descendants de l’ancêtre Nzinga font partie de ces clans : Nzinga, Kinzinga, Mbamba, Kimbamba, Kiluamba, Mbala, Kimbambi, Kinanga, Kiyangu, Nianga, Niangi, Mumbanda, Mabulungu, Kiyinda, Kimbenza, Ngoyi, Kingoyi, Woyo, Kinkenge, Ngoma, Kingoma, Nimbi, Kinimbi, Mpalanga, Kimbambi, Kawunga, Ngoyo, etc… (« Organisation »)
Mbuta MAKANGA

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